Il pleut dru sur le PLU ! Le Plan Local d'Urbanisme, censé régir le développement de la métropole lilloise au cours de la prochaine décennie, essuie une douche de critiques de la part des communes concernées et des institutions auxquelles il est soumis, après l'adoption d'une première mouture par la MEL en octobre 2017.

Dès avril, la Ville de Lille a fait part de ses réserves. Elle souhaite des prescriptions plus fermes en matière de logement pour favoriser la mixité sociale, et prône des soutiens aux commerces de centre-ville. La commune de Saint-André, elle, tique sur un projet de nouveau quartier à Lambersart, dont elle craint de subir des nuisances. Tandis que la maire de Fretin, Béatrice Mullier, s'oppose avec force à la création d'une zone commerciale, voulue par son voisin... un certain Damien Castelain, maire de Péronne-en-Mélantois et président de la MEL.

La liste ne s’arrête pas là : Tourcoing et Roubaix ont aussi trouvé à redire au nouveau PLU. Fonctionnement normal de la démocratie, dira-t-on... Pourtant, l'épisode provoque des sueurs froides à la MEL. La loi ALUR [Loi pour l’accès au logement et pour un urbanisme rénové] de 2014 stipule en effet qu'un avis défavorable émis par une seule commune oblige à un nouveau round de concertation... « Inimaginable ! tonne Marc-Philippe Daubresse, qui a dirigé l'élaboration du PLU pour le . . .

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