Ce 12 juin 2015, David Roquet est condamné à payer de lourds dommages et intérêts à son ancien employeur, SNC MEN (Matériaux Enrobés du Nord), une des filiales du groupe Eiffage, dans l’affaire dite du Carlton de Lille. La condamnation porte sur plusieurs factures enregistrées en comptabilité par David Roquet sans l’accord de Jean-Luc Vergin, son supérieur hiérarchique, selon la position d’Eiffage confirmée par la justice.

Actualisation le 23 mai : le contrôle judiciaire et le versement d'une caution de 50 000 euros ont été confirmés . . .

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