«On veut du vert, pas du béton ». Voilà, en résumé, ce que réclament les associations PARC, ASPI, Amis de la Terre-Nord, Entrelianes, Nord Ecologie Conseil et le collectif Fête la friche qui contestent l’intérêt général du projet Saint-Sauveur sur le terrain (à travers l’installation d’une ZAP –zone à protéger- et pas encore une ZAD –zone à défendre-) et sur le plan juridique (voir encadré ci-dessous).

Rappelons-le : la ZAC Saint-Sauveur, c’est la transformation d’une friche de 23 hectares dans le sud du quartier de Lille-centre en logements (2000 à 2400), bureaux (35 000 mètres carrés), locaux d’activités et commerces (20 000 mètres carrés), dont le futur St-So Bazaar, et équipements publics (20 000 mètres carrés), dont un groupe scolaire, une piscine olympique sur le secteur du Belvédère et un gymnase.

A tous ces habitants de la métropole lilloise inquiets par l’impact écologique de ce projet unique - ce n’est pas tous les jours qu’une grande métropole française dispose de l’opportunité foncière de créer un nouveau quartier en cœur de ville -, se sont greffés des arguments politiques. Les municipales sont en vue et les opposants sont bien décidés à obtenir que Damien Castelain, président de la MEL, et Martine Aubry, maire de Lille, revoient leur copie. A l’occasion de l’enquête publique complémentaire qui s’est achevée le 8 mars, les élus EELV ont demandé au commissaire enquêteur de « donner un avis défavorable au projet présenté afin qu’il puisse être refondé complètement ». Les députés lillois de La France Insoumise (LFI) pointent du doigt « le béton, toujours le . . .

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