Anna (le prénom a été modifié), sept ans, est scolarisée en CP. Elle compte parmi les enfants qu’on appelle les « dys », atteints d’un handicap invisible – dyslexiques, dysphasiques, dyspraxiques. En juillet dernier, ses parents et leur avocate formulent un recours devant le Tribunal du contentieux de l’incapacité (TCI) pour demander l’aide d’une assistante de vie scolaire individuelle à hauteur de 15 heures par semaine. Jusqu’alors, Anna bénéficiait

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