En février 2020, les 9000 salariés de la Métropole de Lyon toucheront une prime de 300 euros bruts, sans distinction de poste ou de salaire. Merci qui ? Merci les éboueurs ! En grève du 19 mars au 5 avril dernier, les agents métropolitains chargés de la collecte des ordures ménagères avaient obtenu la mise en place d’un intéressement de 300 euros bruts annuels. Par souci d’équité, une intersyndicale formée par l’Unsa et la CGT réclamait que le dispositif soit étendu à l’ensemble des services du Grand Lyon. Revendication acceptée par David Kimelfeld. Comme il l’écrit dans un courrier adressé au secrétaire général de l’Unsa, que Mediacités reproduit ci-dessous, le président de la collectivité « souhaite reconnaître l’engagement de tous les agents métropolitains ». Coût pour la Métropole : 2,7 millions d’euros.

« A partir du moment où cette prime était mise en place pour la collecte, ce n’était pas possible d’écarter le reste du personnel de la Métropole », commente José Rodriguez, de l’Unsa. Dans le détail, cette enveloppe correspondra à « une prime d’intéressement à la performance collective des services », un dispositif instauré par décret en mai 2012 et soumis à la réalisation d’objectifs. Par délibération, le Grand Lyon devra les fixer, service par service. « Pour l’instant, en dehors du respect de la contrainte budgétaire, c’est très flou », confie Simon Davias, responsable CFDT. Selon nos informations, la mise en place de cette prime sera à l’ordre du . . .

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