La carrière météorite de Caroline Collomb
Exit Caroline Collomb. Ce lundi 1er juillet, le bureau exécutif de La République en marche (LREM) a évincé la femme du maire de Lyon de la tête du mouvement dans le Rhône, comme l'a révélé Le Figaro. Depuis octobre 2017, celle qui est magistrate au tribunal administratif de Paris occupait le poste de « référente » départementale. Une nomination (comme le prévoient les statuts de LREM) qui a fait grincer des dents dès le départ – soupçon de népotisme de la part de son mari, alors ministre de l’Intérieur, oblige. Au fil des mois, les critiques à son encontre allaient crescendo en interne : « autoritarisme », « fonctionnement très vertical », « prise en main du parti antidémocratique » [relire notre enquête « Mal-aimée, décriée, Caroline Collomb s’incruste dans le paysage lyonnais »]… Jusqu’au clash, en février dernier, provoqué par la démission de Jimmy Brumant, ancien responsable départemental des Jeunes avec Macron. Dans un courrier incendiaire, il dénonçait « les dérives autoritaires et l’opacité de l’action de la référente ». Plusieurs parlementaires, comme les députés de la majorité Thomas Rudigoz ou Anne Brugnera, lui avaient emboîté le pas, sommant Caroline Collomb de changer ses méthodes.

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