«Les commandes du matériel roulant et le choix du matériel roulant ce n’est pas la SNCF et c’est très bien que ce soit comme ça. Ce n’est pas nous qui décidons à la place des élus ». Voilà ce que répondait Guillaume Pepy, PDG de la SNCF, à Mediacités, lors de son enquête sur l’échec du tram-train Nantes-Châteaubriant. Ce que semble oublier le conseil régional des Pays-de-la-Loire en annonçant, vendredi 1er décembre, « suspendre en 2018 le versement de l'actualisation du prix d'acquisition du matériel tram-train qui est attendu par la SNCF », soit huit millions d’euros.

> A lire: L'échec très discret du tram-train Nantes-Châteaubriant

En cause, selon la Région, les « problèmes de matériel et de circulation récurrents » sur cette ligne (r)ouverte en 2014 moyennant 270 millions d’euros. Bien sûr, après l’épisode de givre qui a perturbé - voire bloqué - la circulation les 29 novembre et 1er décembre, on peut comprendre que le vice-président (Les Républicains) chargé des Transports s’agace de ce que « le service assuré par la SNCF ne (soit) pas à la hauteur des investissements consentis par la Région ».

Cet article est réservé à nos abonnés, pour lire les 52% restants de l'article :
Découvrez Mediacités gratuitement pendant 24h !
En renseignant votre e-mail, vous acceptez de recevoir nos newsletters (2 par semaine) et des offres d'abonnement.
Abonnez-vous pour 6,90€/mois ou 59€/an.
Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous.