Le 21 juin dernier, les nouveaux députés de Loire-Atlantique faisaient leur entrée à l’Assemblée nationale. Pour la plupart novices, ils y déboulaient portés par la vague “En marche” qui a suivi l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Elysée. Comment s’en sortent-ils, six mois plus tard ? Parmi eux, Sarah El Haïry se dit « opérationnelle et assure sa mission à 2000 à l’heure », Aude Amadou se décrit comme « députée à 100 % », tandis que Sandrine Josso se sent « à [sa] place, disponible 24 heures sur 24 ». Toutes les trois ont d’ailleurs arrêté toute activité professionnelle pour se consacrer pleinement à leur mandat qui court jusqu’en 2022. « Impossible » de faire autrement, renchérit Valérie Oppelt qui a fermé sa petite entreprise à l'issue de la campagne législative, quelques mois seulement après l’avoir lancée.

Mais au-delà de ce ressenti, travaillent-ils autant que leurs camarades de l’hémicycle ? Sont-ils assidus en séance, participent-ils en commission, proposent-ils des amendements ? Autant de critères objectifs recensés par le site nosdeputes.fr, dont Mediacités a analysé les données. Nous avons noté de 0 à 10 chacun de ces critères pour établir le classement des députés, selon leur présence et leur assiduité. A ce jeu, et sans surprise, il en est un qui s’en sort très bien : François de Rugy, juché sur son perchoir. A l’aune des quelque 3 500 interventions en séance du président de l’Assemblée, tout député passerait pour taiseux… Nous avons donc écarté les données associées à son nom pour ne pas fausser . . .

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