« On sent que la direction est en train de sonner la fin de la récré ». Pauline Salingue, déléguée CGT et membre du Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de l'hôpital de Purpan à Toulouse, tapote nerveusement sur la table en bois, au milieu du jardin d'enfants de sa résidence du quartier de Jolimont. La trentenaire surveille sa fille qui glisse sur un toboggan. Dans ses mains, elle tient trois feuilles. Ce sont trois convocations disciplinaires, signées de la main du directeur général du . . .

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