Une année à la Boissière : des budgets qui ne tiennent qu’à un fil

Pour beaucoup d’habitants et d’habitantes de ce quartier populaire du Nord de Nantes, les fins de mois sont souvent difficiles. Entre les charges en hausse - notamment en l'absence de cantine - et des rentrées en baisse, du fait de la chute des missions d'intérim, la crise sanitaire a encore renforcé cette précarité.

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Au Tabac de la Boissière, rue de la Fantaisie, les habitants peuvent ouvrir et accéder un compte bancaire un peu particulier. / Photo : Armandine Penna

«Moi, j’ai toujours dit à mes enfants : ce que les autres ont en grand, vous vous l’avez en petit. Ça ne veut pas dire que vous n’avez rien. Vous dormez au chaud, vous mangez chaud ». A 57 ans, Stéphanie,

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Modifié le

Temps de lecture : 12 minutes

Par Elvire Bornand et Frédérique Letourneux