Dépôt de bilan pour les télé locales du groupe Vià, dont Vià Occitanie

C’est le choc pour près de 120 salariés : l’ensemble des chaînes de télévision locale du réseau Vià, dont notamment Vià Occitanie, vont être déclarées en cessation de paiement à partir de lundi 25 janvier. C’est la direction du groupe qui l’a annoncé par visio-conférence à ses employés, le vendredi 22 janvier à 14 h.

RTR, la régie commerciale du groupe, devrait passer directement par la case liquidation judiciaire. Le reste des sociétés du groupe Vià, la société holding « Vià Groupe » comme ses filiales, devraient quant à elles être placées en redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce de leur ressort. C’est le cas, entre autres, de TV Sud Toulouse, qui diffuse « Vià Occitanie Toulouse » et coordonne l’ensemble des co-productions de documentaires pour tout le réseau. « Nous nous y attendions, explique, un brin désabusée, une journaliste de la rédaction toulousaine. Notre direction nous indique que nous allons continuer à travailler et que nos prochains salaires seront payés par les AGS (*). Au-delà, ce que je souhaite, c’est de sortir de l’incertitude et de savoir quand nous serons fixés sur notre avenir. »     

Cette procédure collective pourrait conduire à court-terme à la suppression de 20 postes (fonctions administratives et commerciales) au siège du groupe, à Gallargues-le-Montueux dans le Gard.

Une note d’espoir pour les salariés : des discussions ont été engagées avec le groupe La Dépêche du Midi pour une reprise de tout ou partie de Vià Occitanie. Jean-Michel Baylet avait déjà un pied dans . . .

Envie de lire la suite ?

Profitez de 24h d'accès gratuit pour lire cet article et tous les autres !

C'est parti !

Précédemment dans l'Oeil

Ludovic Le Moan remplacé à la tête de Sigfox

La pépite toulousaine de l’internet des objets vient d’annoncer le remplacement de son président fondateur par Jérémy Prince.

Viol à SciencePo Toulouse : l’étudiant soupçonné interdit d’entrer dans l’établissement

Une étudiante de l'Institut d'études politiques de Toulouse porte plainte pour un viol subi lors d'une soirée d'intégration en 2018.