Pourquoi le projet de cession du FC Nantes à un étrange fonds d’investissement britannique a-t-il capoté in extremis en juin dernier ? Au-delà du « manque de garanties » pointé alors par l’actuel président-propriétaire, Waldemar Kita, la lecture du bilan comptable de la saison 2018/2019, qui vient d’être déposé, apporte un autre éclairage. On y apprend que le club des bords de l’Erdre (46 millions d’euros de budget) est devenu une belle machine à se rembourser pour l’homme d’affaires franco-polonais.

Si la SASP FC Nantes a enregistré l’an dernier un résultat net positif de 514 000 euros, ce chiffre demeure peu significatif. Comme souvent avec les clubs de foot français, c’est du côté de la balance des transferts qu’il faut regarder (soit, techniquement le résultat d’exploitation pondéré par le résultat exceptionnel). Et là, c’est le jackpot pour Waldemar Kita avec un résultat positif de 13,84 millions d’euros. Depuis son rachat des Jaune et Vert il y a presque 13 ans, jamais il n’avait atteint de tels sommets. Une réussite construite grâce à la vente de joueurs
Échelonnement
Désormais les paiements des transferts sont le plus souvent échelonnés. Dans le cas du défunt Emiliano Sala, il s’agit par exemple de trois versements entre janvier 2019 et janvier 2021. Soit 6 + 6 + 5 millions d’euros pour arriver au total de 17 millions d’euros. Le 30 septembre dernier, la FIFA ordonnait ainsi au Cardiff City FC . . .

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