Entre 4800 et 5400 : c'est le nombre de personnes dites « sans résidence stable » recensées, courant mars 2019, à Toulouse. Leurs situations sont diverses : ils peuvent être dans la rue ponctuellement ou en permanence (200 seraient dans ce cas), logés en squat ou hébergés en hébergement d'urgence… Ce décompte  été effectué par la cellule « Logement d'Abord » de la mairie de Toulouse, en lien avec le SIAO (organisme gestionnaire du 115) et plusieurs associations ou collectifs impliqués sur le terrain : Médecins du Monde, Restos du coeur, Croix Rouge, Collectif d'entraide et d'innovation sociale (Cedis), l'association Droit au Logement (Dal), Secours Populaire…      

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