Les 23 et30 novembre dernier, la qualité de l'air était mauvaise à Toulouse. Pour réduire le nombre de ces épisodes de pollution atmosphérique, une Zone à faible émission (ZFE) doit être mise en place l'an prochain. La collectivité limitera alors l’accès à une partie de son territoire aux véhicules les plus polluants, pendant une période donnée et selon des critères de son choix afin d’améliorer la qualité de l’air.

En France, les ZFE sont adossées aux vignettes Crit’air. Ces certificats de la qualité de l’air classent les véhicules en cinq catégories en fonction de leur niveau d’émissions de polluants atmosphériques. À l’heure actuelle, la France n’en compte que trois à Paris, Grenoble et Lyon.
Ce que l’on sait de la ZFE de Toulouse Métropole
La métropole a étudié différents scénarios depuis 2018. Dix ont d’abord été élaborés et évalués par l’Atmo Occitanie, l’association de contrôle de la qualité de l’air. Quatre scénarios complémentaires ont ensuite été dégagés, puis soumis à nouveau à l’Atmo. Le président de Toulouse métropole Jean-Luc Moudenc a finalement dévoilé en septembre le scénario choisi.

La ZFE toulousaine entrera en vigueur de façon progressive à partir d’avril 2021, après enquête publique en janvier 2021. Voici le calendrier communiqué à Mediacités par la métropole :

  • 2021 : Poids lourds et véhicules utilitaires légers (VUL) non classés et Crit’air 5
  • 2022 : Poids lourds et VUL non classés Crit’air 4 et 5
  • 2023 : tous véhicules non classés et Crit’air 4 et 5
  • 2024 : tous . . .

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