Villeurbanne : l’alliance rose-verte-rouge à l’épreuve du pouvoir

Cédric Van Styvendael succède, ce samedi, à Jean-Paul Bret. Porté au pouvoir par une large coalition de gauche et écologiste, le maire de la deuxième ville du Grand Lyon aura moins à craindre de son opposition famélique (8 élus sur 55) que de sa majorité composite.

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Le socialiste Cédric Van Styvendael, nouveau maire de Villeurbanne, pendant la campagne. Photo : N.Barriquand/Mediacités.

Ce samedi 4 juillet, le beffroi de Villeurbanne change de locataire. Après trois mandats, le maire socialiste Jean-Paul Bret, qui ne se représentait pas, cédera les clefs à Cédric Van Styvendael, l’ancien directeur d’Est Métropole Habitat, jamais élu jusqu’à présent. Un changement dans la continuité : le sortant avait depuis longtemps adoubé son successeur. Mais une continuité de façade, car si Villeurbanne apparaît sur la carte nationale comme un bastion que le Parti socialiste a su préserver, à la faveur des accords du premier et du second tour, les équilibres politiques ne sont plus les mêmes. Au détriment du PS.

La scène se déroule le 16 mars dernier, au lendemain du 1er tour des élections municipales, dans l’exigu local de campagne de Cédric Van Styvendael, rue Paul Verlaine. Sont réunis autour du leader socialiste des

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