Drogues : Lyon aura-t-elle sa salle de consommation à moindre risque ?

Pour répondre à une précarité accrue des usagers de drogues et éviter des comportements dangereux dans l’espace public, plusieurs acteurs qui luttent contre l’addiction prônent l’ouverture d’un espace de consommation encadrée. Une étude, financée par l’Agence régionale de santé, en souligne les besoins. À la mairie, la majorité écologiste se dit ouverte à la réflexion.

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Dans une salle de consommation de drogue à moindre risque, à Paris. Photo : Mairie de Paris-H.Garat.

Le rendez-vous était attendu depuis plusieurs semaines. Jeudi 12 mai dernier, des acteurs de la lutte contre les addictions ont présenté à plusieurs élus de la ville de Lyon, dont Céline De Laurens, adjointe au maire chargée de la Santé, les résultats d’une étude financée par l’Agence régionale de santé (ARS) et menée par l’association Oppelia-Aria. Son sujet ? Les évolutions de la consommation de drogues dans l’agglomération et l’opportunité ou non d’ouvrir des salles de consommation à moindre risque ou « SCMR ».        

Ces lieux, parfois appelés « salle de shoot » par leurs détracteurs, ont officiellement été rebaptisés « Haltes soin addiction » à l’occasion d’un arrêté ministériel de janvier 2022. Expériment . . .

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Publié le

Temps de lecture : 6 minutes

Par Jennifer Simoes