Les salariés d’Akka Technologies font les frais de la voracité de leur patron

Exsangue après un coûteux rachat à l'aube de la crise du covid, Akka Technologies va licencier à partir du mois d'août. 238 salariés sont concernés à Toulouse, alors que ce sous-traitant d'Airbus, exilé fiscalement en Belgique, a bénéficié de 21 millions d’euros d’aides publiques l’an dernier. Enquête en deux parties sur ce groupe français et les astuces fiscales de son patron.

Akka Technologies
Le siège d’Akka Technologies à Blagnac / Gael Cérez

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Temps de lecture : 6 minutes

Par Thibault Dumas