Les métropoles, « sources de toujours plus de ségrégation »

Face à des agglomérations sans cesse plus puissantes et peuplées, et qui relèguent en périphérie les habitants les plus modestes, le géographe Guillaume Faburel prône une façon radicalement différente de vivre en ville. Entre réquisition de logements vacants et « décroissance de nos modes de vie ».

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Guillaume Faburel enseigne à l’université Lyon-2 et à Sciences Po Lyon la géographie, l’urbanisme et la science politique. Photo : D.Gastaldi/We Report.

A moins d’un an des premières élections métropolitaines au suffrage universel direct, qui seront organisées dans le Grand Lyon en 2020, Mediacités vous propose de prendre un peu de recul avec une série d’entretiens de chercheurs et d’observateurs qui réfléchissent à l’évolution de la vie en ville et au phénomène de « métropolisation ». Nous les publierons au fil des prochains mois. Premier invité : le géographe Guillaume Faburel, auteur de Les métropoles barbares  - Démondialiser la ville, désurbaniser la terre (le Passager clandestin, 2018). Dans le discours ambiant sur « l’attractivité des métropoles » et la « compétition entre les territoires », son propos détonne.

Mediacités : Selon vous, Lyon serait « l’acte originel » de la métropolisation de la France. Expliquez-nous ?

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Temps de lecture : 7 minutes

Par Daphné Gastaldi / We Report