«Pression », « surveillance », « climat de suspicion »… Quand les éboueurs nantais évoquent leur quotidien au travail, les mots employés sont, pour le moins, peu flatteurs. « La réorganisation du service (entrée en vigueur le 1er octobre 2017, NDLR) s’est transformée en pénibilité psychologique quotidienne pour les agents », résume, un peu résigné Ricardo, l’un des ripeurs interrogés par Mediacités. « Les gars viennent à reculons au travail », abonde Yves Lamy, délégué CGT, majoritaire au sein de la collecte.               

Ce « ras le bol général » semble profond. Suffisamment, en tout cas, pour pousser l’un des 200 agents de la collecte à un geste désespéré, sur son lieu de travail, comme Mediacités est en mesure de le révéler. Le 18 juillet dernier, au petit . . .

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