Face à la presse, à quelques heures du conseil métropolitain du vendredi 7 octobre, la présidente (PS) de Nantes Métropole, Johanna Rolland, a une nouvelle fois défendu avec énergie et parfois agacement, le controversé projet YelloPark. « Je crois que ce projet va dans le sens de l’intérêt de Nantes. Il y aura besoin d’un nouveau stade. Peut-être pas aujourd’hui, ni dans un an ou deux. Mais dans dix ans, oui ». Puis de livrer, en mode confession, une conversation téléphonique qu’elle a passé récemment à Etienne Thobois, directeur général du Comité d’organisation des Jeux olympiques (COJO) : « Je l’appelle. Je lui pose la question : "si on n’a pas YelloPark, est-ce qu’on aura les JO ?". Sa réponse est très claire : "c’est non" ! Pourquoi ? Il me dit : "parce que le stade de la Beaujoire est vétuste, en comparaison avec Bordeaux, Lyon et Nice" ». Et l'édile d'insister
Solidarité
Les autres porteurs du projet se montrent plus prudents. Dans un tweet, Yoann Joubert, PDG de Réalités, précise, suite aux propos de Johanna Rolland, que « Depuis un an la WCR et les JO font des audits approfondis sur les équipements des villes candidates. La concurrence est rude et rien n’est gagné pour nous (Nantes). YelloPark est une chance et c’est un projet unique, vertueux et de long terme. Mais rien n’est gagné. Forza. » Waldemar Kita, président-propriétaire du FC Nantes, déclarait lui en mai dernier, à l’issu de la phase de concertation : « J’ai eu l’occasion de m’entretenir avec le Président du Comité d’organisation des . . .

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