A ses grandes heures, elle a fait travailler une partie de la région castelbriantaise, employant jusqu’à 700 salariés. A Issé, commune d’à peine 2 000 âmes au nord de la Loire-Atlantique, Atlas Plastique, devenue entre temps Atlas Innovation, était une fierté locale. Aujourd’hui, ses bâtiments délabrés qui s’étendent sur plus de sept hectares, annoncent le bourg d’une sordide manière. Après avoir mis la clé sous la porte, en 2006, l’usine de plasturgie a laissé derrière elle une dette environnementale : près de 800 tonnes de déchets dangereux auxquels s’ajoute, cerise sur la décharge, la présence dans les sols de métaux lourds comme l’arsenic, de solvants chlorés, de PCB ou encore de substances radioactives.

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