À Roubaix, cinq fois plus de bénéficiaires de l’aide alimentaire au Secours populaire ?

Dans la ville aux mille cheminées, la crise sanitaire liée au Covid-19 aurait fait exploser le recours des habitants à l'aide alimentaire - c'est ce qu'affirme un médecin généraliste roubaisien sur Twitter. Mediacités a vérifié le chiffre avancé.

Maraude2
Un bénévole du Secours populaire lors d’une distribution alimentaire, au printemps 2020. Photo : Sheerazad Chekaik

Ce qu'il a dit
https://twitter.com/doclamarre/status/1428342708574334981?s=11
Le contexte
Ce tweet du docteur Lamarre, médecin très connu à Roubaix pour ses engagements auprès des plus démunis, alerte sur l'explosion de la pauvreté dans la ville. « J'ai eu cette information en vaccinant un chauffeur du Secours populaire qui m'a expliqué qu'il était passé de 50 à 250 colis alimentaire par jour », explique Christophe Lamarre, joint par Mediacités.

« Cela ne m'a hélas pas surpris car le directeur d'un centre social à Roubaix m'avait dit que les gens avaient faim. Et j'ai vu des patients être vraiment dans la merde au niveau financier... »

Découvrez Mediacités gratuitement pendant 48h

Profitez de deux jours pour lire cet article et parcourir tous nos autres contenus :

En renseignant votre adresse e-mail, vous acceptez nos conditions générales d’utilisation.
Mediacités s’engage à ne pas céder votre adresse e-mail à des tiers. En cas d'échec, écrivez à contact@mediacites.fr

  • Accédez aux 4 éditions de Mediacités gratuitement (Lille, Lyon, Nantes et Toulouse) pendant 48 heures
  • Découvrez un média 100% indépendant et sans aucune publicité

Notre survie dépend de vous

Un journalisme local indépendant, sans publicité, avec chaque semaine des enquêtes introuvables ailleurs : voilà ce que vous propose Mediacités. En vous abonnant aujourd’hui, vous pouvez faire la différence.
Je m’abonne

  • Accès aux 4 éditions de Mediacités (Lille, Lyon, Nantes et Toulouse)
  • 100 % indépendant, avec 0 % de publicité
  • Résiliation facile à tout moment

Publié le

Temps de lecture : 3 minutes

Par Sylvain Marcelli