Les premiers pas inquiétants du nouveau président d’Interpol

IMG_6021
Au siège mondial d’Interpol, à Lyon. Photo : N.Barriquand/Mediacités.

Publié le

Temps de lecture : 4 minutes

Par Eva Thiebaud

L’extradition d’un militant des droits de l’Homme du Bahreïn ravive les craintes suscitées par l’élection du général Al-Raisi à la tête de l’agence mondiale de la police, basée à Lyon.

Il aura fallu moins de trois mois pour raviver les craintes exprimées lors de l’élection du général émirati Ahmed Nasser Al-Raisi à la tête d’Interpol. Le 24 janvier dernier, la Serbie 

Notre survie dépend de vous

Un journalisme local indépendant, sans publicité, avec chaque semaine des enquêtes introuvables ailleurs : voilà ce que vous propose Mediacités. Aujourd’hui, plus de 5 300 abonnés soutiennent notre travail. Mais ce n’est pas suffisant : nous recherchons 2 000 abonnés d’ici la fin 2022 pour continuer à enquêter. En vous abonnant aujourd’hui, dès 7 euros par mois, vous pouvez faire la différence.
Je m’abonne

  • Accès aux 4 éditions de Mediacités (Lille, Lyon, Nantes et Toulouse)
  • 100 % indépendant, avec 0 % de publicité
  • Résiliation facile à tout moment