Plusieurs médias ont annoncé début avril la création de logements d’urgence pour étudiantes victimes de violence conjugales à l’université Toulouse Jean-Jaurès. A la surprise des porteurs du projet, la direction affirme que rien n’est encore acté.
Alors que les violences sexistes et sexuelles dans l’enseignement supérieur restent massives, la question de la création d’hébergements d’urgence pour les victimes se pose encore à l’université Toulouse Jean‐Jaurès.
Au début du mois, plusieurs médias ont annoncé la mise à disposition prochaine par l’établissement d’enseignement supérieur de logements pour mettre en sécurité les étudiantes. Souvent précaires, beaucoup continuent de vivre avec leurs agresseurs faute de moyens pour déménager.
Ce système de lieux refuges est l’idée du syndicat étudiant Le Poing levé qui porte ce projet « en mémoire de Lison », une étudiante du Mirail tuée par son ex‐conjoint en décembre 2024. Selon France 3, 20 minutes et Le Parisien, ce dispositif devait être validé en juin et mis en place dès septembre prochain.
La prudence de la fac
Pourtant, après la publication des articles, l’université a tenu à rectifier ces informations. Interrogé par Mediacités, l’établissement renvoie