Cinq idées reçues sur un marché immobilier nantais en surchauffe

Les Parisiens font grimper les prix ; construire des immeubles neufs ne profite qu'aux riches ; si Nantes construisait moins elle attirerait moins... Avec Hervé Patureau, spécialiste du logement à l'Agence d'urbanisme de l'agglomération nantaise (Auran), Mediacités décrypte quelques-uns des principaux clichés sur l'immobilier nantais.

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Vue sur les toits de Nantes. / Image d’illustration : Photo by Marius Lelouard on Unsplash

Des prix de l’immobilier qui ont quasiment doublé en moins de cinq ans, des stocks de logements qui s’assèchent tandis que la demande ne ralentit pas ; des promoteurs qui appellent à construire plus, des élus qui n’y parviennent pas et des habitants qui se demandent s’ils pourront continuer à se loger et où leurs enfants iront habiter… A Nantes et dans sa métropole les conséquences de l’attractivité suscitent beaucoup d’interrogations. Dans le cadre d'une série d'articles sur le logement à Nantes, Mediacités a demandé à Hervé Patureau, expert à l’Agence d’urbanisme de l’agglomération nantaise (Auran) de revenir sur certaines d’entre elles.

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Temps de lecture : 4 minutes

Par Julie Reux