Rueil‐Malmaison : le domicile de Patrick Ollier perquisitionné

Des policiers de la brigade de répression de la délinquance économique se sont présentés, le 29 avril au matin, au domicile de l’ancien ministre et maire de Rueil-Malmaison. Ce dernier assure à Mediacités n'avoir "rien à cacher".

PatrickOllier
Patrick Ollier, maire de Rueil-Malmaison et président du Grand Paris. Photo FlickR/JP.

Selon les informations de Mediacités, confirmées par le parquet de Nanterre, au moins deux perquisitions ont eu lieu à Rueil‐Malmaison ce jeudi dans la matinée. Les policiers ont perquisitionné simultanément le domicile de l’ancien ministre, actuel président du Grand Paris et maire de Rueil‐Malmaison, Patrick Ollier, ainsi que la mairie de Rueil‐Malmaison (Hauts‐de‐Seine). « Deux policiers sont arrivés en tenue civile vers 9h30. Ils ont demandé beaucoup de documents. A 12h30 ils y étaient encore », raconte à Mediacités un agent qui a assisté à la scène. Selon nos informations, plusieurs services de la Ville seraient dans le collimateur des enquêteurs : le service foncier, celui du droit du sol, ou encore le service financier.

Ces faits interviennent quinze jours après nos révélations concernant la plainte déposée par l’association Anticor pour « détournement de fonds publics », « prise illégale d’intérêts » et « faux et usage de faux » qui vise notamment le maire de Rueil‐Malmaison et plusieurs de ses proches. Le parquet de Nanterre précise que ces perquisitions ont été effectuées « dans le cadre d’une enquête ouverte par le parquet de Nanterre en novembre 2020 et confiée à la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) sur des faits également visés par la plainte déposée par l’association Anticor » le 23 mars dernier. « Nous n’avons pas attendu Anticor pour ouvrir une enquête », raconte une source judiciaire. Nous avions d’autres informations mais qui rejoignent les faits dénoncés par Anticor. »
« Je n’ai rien à cacher »
Comme nous le révélions dans nos précédentes enquêtes, l’association anticorruption soupçonne Patrick Ollier d’avoir vendu un 

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Par Etienne Merle