280 milliards d'euros de pertes pour les compagnies aériennes... C'était le premier bilan de la crise sanitaire effectué par l'Association Internationale du Transport Aérien (IATA), fin mai dans Le Monde, par son directeur général, Alexandre de Juniac. L'ancien PDG d'Air France-KLM parlait même alors d’un «  minimum pour l'année 2020 ». Face à ces pertes, tandis que les compagnies nationales font l'objet de plans de sauvetage par leurs Etats respectifs, les compagnies à bas coût réagissent brutalement : Easy Jet annonce la suppression de 4 500 postes, soit le tiers de ses effectifs, tandis que les pilotes de Ryanair doivent choisir entre baisse de rémunération et licenciement.

Envie de lire la suite ?

Profitez de 24h d'accès gratuit pour lire cet article et tous les autres !

C'est parti !

Isabelle Jarjaille
Journaliste indépendante​ depuis 2011​, j'enquête sur la gestion des services publics par le privé et son impact sur les finances publiques.​ ​Mon livre enquête "Services publics délégués au privé, à qui profite le deal ?" est sorti le 27 mars 2018​. ​Je suis également en charge du cours Techniques d'enquête en licence Info Com à l'IUT de Lannion et je porte un projet d'éducation aux médias dans deux lycées agricoles. Je suis membre du bureau du Club de la presse de Bretagne, pour promouvoir les médias et ceux qui les font au quotidien : les journalistes, notamment les pigistes.