Quand, en 2008, elle monte au beffroi de Calais pour lancer la rénovation du vieil escalier en bois, Natacha Bouchart tourne un peu de l’oeil. Sujette au vertige, elle reste accrochée au bras d’un journaliste mais va jusqu’au bout de la visite. Une ténacité qui n’est pas pour rien dans une ascension politique qui n’était pas écrite. Sans diplôme - elle quitte le lycée prématurément - ni expérience professionnelle, la maire (LR) de Calais s’est imposée, en vingt ans, comme une figure majeure de la vie politique régionale.

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