Il est l'incarnation de la success story de GL Events, mais l’histoire qu’il raconte aujourd’hui n’est plus la même. Depuis le début de la crise sanitaire, le lyonnais Olivier Ginon, président et co-fondateur du mastodonte de l’événementiel, court les médias avec un mot - nouveau pour lui - à la bouche : « pertes ». Dans l'une de ses dernières interventions sur BFM Business, le 15 octobre, il évoque « les premières pertes de son histoire ». Pour l’année 2020, elles sont estimées à 65 millions d'euros.

Un résultat inévitable : le nouveau coronavirus ravage le secteur de l’événementiel et son champion GL Events. A la fermeture pure et simple des parcs d’exposition ou centres des congrès pendant le confinement ont succédé les reports ou les annulations de salons et de foires, à l’instar de celle de Lyon (qui avait été reprogrammée début octobre), conséquences des mesures de restrictions sanitaires. Aucun des trois pôles qui constituent le groupe d’Olivier Ginon n’est épargné.     

Au 30 septembre de cette année noire, GL Events anticipe des recettes d’environ

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Isabelle Jarjaille
Journaliste indépendante​ depuis 2011​, j'enquête sur la gestion des services publics par le privé et son impact sur les finances publiques.​ ​Mon livre enquête "Services publics délégués au privé, à qui profite le deal ?" est sorti le 27 mars 2018​. ​Je suis également en charge du cours Techniques d'enquête en licence Info Com à l'IUT de Lannion et je porte un projet d'éducation aux médias dans deux lycées agricoles. Je suis membre du bureau du Club de la presse de Bretagne, pour promouvoir les médias et ceux qui les font au quotidien : les journalistes, notamment les pigistes.