Toujours plus de sacs blancs débordants de petites billes noires dans une immense décharge sauvage... Voilà l’étonnant spectacle que l’on peut découvrir à Carquefou derrière un talus, sur une petite colline qui jouxte l’autoroute A11 et domine une quarantaine d’hectares de plants de concombres et de tomates. Au bas mot 400 à 500 tonnes de pneus réduits en petits morceaux qui se mêlent peu à peu à la terre, au gré de la dislocation de sacs d’une tonne chacun, censés ne pas être stockés à l'extérieur sans protection (voir photo plus bas).

Issus de la « dépose » (le démontage) sur plusieurs années de terrains de football en pelouse synthétique situés sur les communes de Carquefou, d’Orvault, de La Chapelle-des-Marais ou de Cesson-Sévigné (Ille-et-Vilaine), ces résidus potentiellement dangereux et polluants auraient du être « revalorisés », selon les marchés publics passés entre les mairies concernées et l’entreprise

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