Voilà exactement dix ans, la Commission européenne adoptait la directive Inspire qui impose aux collectivités locales de collecter et de mettre à disposition du public certaines de leurs données géographiques et environnementales. Ce premier pas vers l’open data, bientôt suivi par d’autres textes législatifs, a conduit à la création de portails web. Sur ces derniers, citoyens, entreprises et développeurs d’applications peuvent accéder à des informations (du cadastre à la localisation des arrêts de bus jusqu'au nombre de bouleaux dans les parcs ou aux menus de cantines, tout y passe!) auparavant jalousement gardées par ces institutions. Mais toutes n’ont pas fait les mêmes efforts de transparence. Revue de détail avec Françoi[annexe link="se Paquienséguy . . .

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Benjamin Peyrel
Co-fondateur de Mediacités et rédacteur en chef de son édition nantaise. Avant de me lancer dans cette aventure, j'ai débuté au quotidien La Croix et suis passé par différentes rédactions (L’Humanité, Le Parisien, etc), avant de rejoindre L’Express et d'écumer préfectures et sous-préfectures pendant dix ans. Je m’intéresse notamment aujourd’hui aux montagnes de données que les collectivités comme les citoyens produisent quotidiennement et aux moyens de les utiliser pour faire avancer l'information.