La loi interdisant le cumul des fonctions exécutives locales avec le mandat de député ou de sénateur, votée en 2014, va entrer en vigueur en juillet. A droite, Nicolas Sarkozy promettait de l'annuler : il a été éjecté de la course à la présidentielle. Le candidat des Républicains, François Fillon, assure qu'il ne touchera pas à cette loi malgré les pressions de son propre camp. A gauche, plusieurs voix s'élèvent pour aller encore plus loin. Dès septembre 2016, alors qu’il n’avait pas encore renoncé à se représenter, François Hollande proposait de réduire « le cumul des mandats dans le temps » afin que la « démocratie soit renouvelée ». L'idée a fait son chemin parmi les candidats à l'élection présidentielle. Emmanuel Macron y est favorable tout comme Benoît Hamon, ce dernier précisant qu'il souhaite limiter le cumul à trois mandats identiques consécutifs.

L'idée est aussi défendue par de nombreuses associations ou think tank. Le collectif lillois reGénération, qui entend réformer les pratiques politiques, l'a placé en tête de ses dix priorités : « un seul mandat en même temps et pas plus de deux mandats successifs dans le temps ». La tribune de Vincent Behague, membre fondateur de reGénération, est à lire dans le forum de Mediacités.

Il n'en fallait pas plus pour que Mediacités décide de dresser un état des lieux du cumul dans le temps parmi les . . .

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