Éboueurs : la grève des « gilets oranges » se poursuit
Ils refusent de jeter leurs revendications à la poubelle. Depuis le 19 mars, les éboueurs de la Métropole sont en grève dans une grande partie de l’agglomération. Bon nombre de poubelles commencent à déborder. Les agents réclament une « revalorisation de leur pouvoir d’achat », via une augmentation de 200 euros mensuels. 

Un premier round de négociations a eu lieu vendredi dernier, sans succès. Lundi, le président de la Métropole David Kimelfeld a annoncé qu’une réunion portant sur l’ensemble du régime indemnitaire de la collectivité allait être avancée à mercredi 27 mars. De quoi prendre le risque d’une généralisation du mouvement au reste des agents du Grand Lyon. Tout en prévenant que la Métropole prendra « toutes les mesures nécessaires pour n’exposer aucun citoyen du territoire au moindre risque sanitaire ». Une façon de promettre un service minimum en cas de prolongation de la grève ?  

Après une semaine de débrayage, le ton s’est durcit entre les agents de la Métropole et la collectivité. Lundi, une cinquantaine de grévistes ont bloqué le site de l’incinérateur de Gerland, géré par le Grand Lyon. Objectif : empêcher les entreprises privées de décharger leurs détritus. Depuis 2017, la majorité des déchets (57%) de la Métropole est en effet ramassée par le priv . . .

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