Cubes orange et vert, darse sur la Saône, centre commercial aéré, immeubles audacieux et, bien entendu, le musée des Confluences à l’architecture diversement appréciée mais au succès indéniable (723 583 visiteurs en 2017). Jadis cul-de-sac de la Presqu’île de Lyon, la Confluence empile les emblèmes d’une certaine modernité. Le conseil régional y a pris ses quartiers dès 2011 dans un bâtiment dessiné par la star Christian de Portzamparc. La Sucrière héberge tour à tour la biennale d’art contemporain ou les Nuits sonores. Et les tours d’appartements et de bureaux continuent de sortir de terre du côté du Rhône. La « Conf’ » est-elle le nouveau cool ? Au-delà de son image, « la figure de proue de la ville de demain », dixit l’ancien maire de Lyon Gérard Collomb, semble peu à peu faire émerger une nouvelle vie de quartier.

Au sud des voûtes de Perrache, sur les cours Charlemagne, Suchet ou Bayard, des enseignes branchées aux lumières tamisées remplacent petit à petit les anciens commerces aux allures populaires, comme Got Milk ou Cookers qui se remplissent d’étudiants et d’ouvriers à midi. A partir de 18 heures, ce sont les pubs qui prennent le relais. Des étudiants à nouveau, ou les employés des quelques 1070 entreprises désormais présentes au sud de Perrache, investissent les terrasses malgré la température hivernale de cette journée de janvier. « L’ouverture de l’université catholique de Lyon a donné un réel coup de jeune à ce quartier, raconte Marcel Brévi, président du comité d’intérêt local Sud-Presqu’île Confluence . C’est une source de culture et de savoir, mais aussi une réelle puissance économique car près de 7 000 étudiants fréquentent le lieu chaque jour. Cela aide les commerces environnants qui étaient à la peine. »

Marcel Brévi, président du comité d’intérêt local : « La Confluence est un mot magique qui désigne aujourd’hui un espace bucolique avec espaces verts et bâtiments durables… Mais l’image est tout de même un peu surfaite, cela reste un centre-ville ».

[vc_gallery interval="3" images="24952,24955" img_size="full" onclick=""]

Marcel vit sur le cours Charlemagne depuis une vingtaine d’années, mais le fréquente depuis soixante ans… lorsqu’il descendait du 5e arrondissement et le traversait pour se rendre à Feyzin, où il travaillait comme verrier [à propos de verriers, avez-vous lu notre enquête sur le combat des anciens verriers de la vallée de la chimie ?]. « Avant, on entassait ici tout ce que la ville ne voulait pas voir : le centre de tri postal, le marché de gros, les entrepôts frigorifiques lyonnais… et la prison bien sûr ! Pourtant il y avait une vie de quartier… Quand on passait la gare Perrache, on se retrouvait dans un village gaulois avec plus d’une centaine de bistrots dans lesquels les gens aux moyens modestes se retrouvaient. On se connaissait tous. Cette vie de quartier a disparu au profit d’enseignes glaciales et anonymes. »

C’est le reproche souvent formulé à l’encontre de Confluence : l’absence d’âme, le défaut d’identité, induit par un nombre important de commerces franchisés. Des indépendants se sont pourtant installés dans le quartier, attirés par l’imaginaire un peu Far West de la nouvelle frontière à conquérir. Ingénieur passé par l’école de commerce EM Lyon, Renaud Fine a créé l’espace d’escalade et de loisirs Aziüm en 2012 sous les voiles de verre du centre commercial. Au café Perché attenant, on peut déguster de la charcuterie régionale en regardant ses clients grimper un mur de 30 mètres de haut. Ses deux enseignes surfent sur le concept de la nature en ville, plutôt plébiscité dans le quartier. « Bien sûr, lorsqu’on s’est implanté il y a eu des moments difficiles. N’étant pas une chaîne, il a fallu nous faire connaître… Mais aujourd’hui nous tournons entre 150 000 et 200 000 visiteurs par an, surtout grâce à la bonne fréquentation du musée, au bouclage du tramway et aux bâtiments livrés tout autour… Et l’ouverture de l’université catholique bien sûr, qui a créé un réel appel d’air. »

L'université catholique de Lyon, dans le quartier depuis 2015.

[vc_gallery interval="3" images="24967,24937" img_size="full" onclick=""]

La « Catho » connue également sous son sigle UCLy est souvent évoquée par les habitants et les commerçants : de fait, elle représente plus de la moitié des 11 000 étudiants qui fréquentent le quartier chaque jour. Mais une poignée d’autres écoles y ont installé leurs locaux et contribuent à façonner l’image d’une ville créative : l’école d’architecture, l’école supérieure des Métiers artistiques ou encore Sup’ de Mode. Pour Renaud Fine, Confluence n’a plus rien à prouver. « Les seuls qui continuent à nier le succès de ce quartier sont les gens de la Croix-Rousse et du 6e arrondissement », plaisante-t-il en visant "les bobos" et les bourgeois de deux autres quartiers lyonnais à l’identité présumée plus forte.

La métamorphose gagne désormais le nord du quartier, au-delà de la rue Casimir-Périer, perçue comme la frontière entre la partie moderne et l’autre plus ancienne. Elle tend aujourd’hui à s’estomper. « Tous les immeubles autour de Sainte-Blandine sont en train d’être ravalés et le déclassement de l’autoroute côté Rhône rend aussi la zone plus attractive car la ville prévoit de réduire la vitesse entre 30 et 50 kilomètres par heure sur le quai Perrache et d’en piétonniser une partie. A terme, la vue sur Rhône remplacera la vue sur autoroute », raconte le jeune chef d’entreprise. Ces perspectives d’avenir se paient au prix fort. Là où le mètre carré se vendait il y a deux ans entre 3 000 et 3 500 euros, il atteint aujourd’hui 4 500 euros – et même entre 5 000 et 7 000 dans le neuf côté Saône. « J’ai vendu mon appartement cours Suchet à 4 200 euros du mètre carré, confie Renaud Fine. En six ans, j’ai fait une plus-value de 47 %. »

Renaud Fine, directeur d’Aziüm et du café Perché : « La rénovation d’un quartier si proche du centre, c’est une chose que j’avais déjà observée à Barcelone. C’était impensable que cela ne marche pas ! »

[vc_gallery interval="3" images="24961,24964" img_size="full" onclick=""]

Pour le maire UDI du 2e arrondissement Denis Broliquier, on ne peut cependant pas parler d’embourgeoisement. Pas encore ? Si les prix augmentent aux abords de Perrache, « ils sont loin d’atteindre ceux de la darse [qui dépassent parfois 7 000 euros le mètre carré] », souligne l’élu : « Je crois que la partie ancienne va garder ses spécificités. Elle a un bâti différent, une histoire singulière et une classe moyenne encore très majoritaire. C’est très bien ainsi, notre but n’est pas l’uniformisation totale de ce territoire. »

Vues de la darse et du cours Charlemagne.

[vc_gallery interval="3" images="24943,24940" img_size="full" onclick=""]

Si Renaud Fine a flairé le boom économique et foncier, d’autres se sont installés pour des raisons plus personnelles. C’est le cas du couple Pépin, patrons de la pâtisserie-chocolaterie qui porte leur nom face à l’église Sainte-Blandine… où ils se sont mariés en 2006. Originaires de l’autre rive de la Saône, au pied du 5e arrondissement, ils passent leur enfance dans le quartier Sainte-Blandine et tiennent absolument à y monter leur affaire. Mais face à l’impossibilité de trouver un local commercial dans le secteur, ils ouvrent leur première boutique à Saxe-Gambetta en 2007. Ils attendront jusqu’à 2013 qu’une place se libère pour venir s’établir dans une Confluence en pleine mutation. « Depuis deux ans, il y a plus de passage. Des étudiants, des touristes qui marchent de Perrache jusqu’au centre commercial s’arrêtent chez nous. Un réel flux s’est créé, note leur employée Marie Hampartzoumiam. On voit aussi la population changer, les gens d’ici ont maintenant un pouvoir d’achat élevé. On fait toujours un super chiffre en septembre, lorsqu’ils reviennent de vacances ! »

Marie Hampartzoumiam, responsable de la pâtisserie Pépin sur le cours Charlemagne : « La population change, nous avons des étudiants, des touristes de passage, mais aussi des actifs qui travaillent ici et font quelques courses le soir ».

[vc_gallery interval="3" images="24928,24925" img_size="full" onclick=""]

Le « flux » devrait s’intensifier avec la rénovation de la gare Perrache , prévue pour 2018 et censée favoriser la circulation des vélos et des piétons entre la place Carnot et la place des Archives. Enjeu : densifier les rues en retrait des grands axes, comme la rue Denuzière qui aligne des locaux encore vides. « Il faut être indulgent, défend Nathalie Gendre, chef de projet en charge des commerces à la SPL Confluence . Cette rue se termine tout juste ! Si vous regardez bien, les pas de portes commencent à se remplir. Il y a un cabinet de médecins à l’angle Marc-Antoine Petit, une crèche, un ostéopathe et des infirmières… Pour le moment le taux de vacance est d’environ 10 % sur l’ensemble de Confluence. Un chiffre à peine plus élevé que dans d’autres quartiers de la ville. »

Un chiffre affiné par Gaëlle Bonnefoy-Cudraz, responsable en urbanisme commercial à la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Lyon : « Ces 10 % concernent surtout la partie neuve et les rues adjacentes au cours Charlemagne, qui lui se situe plutôt aux environs de 5 % [un taux identique à la moyenne lyonnaise, d’après une étude de la Fédération du commerce spécialisé réalisée en 2015]. Cela n’a rien d’alarmant pour un quartier encore en devenir ». D’autant que le projet d’aménagement n’est pas encore terminé. Quelques 4 000 habitants et 10 000 salariés devraient investir de nouveaux bâtiments – notamment ceux des îlots A1-A2 situés côté Rhône derrière l’hôtel de région – d’ici 2021.

« Trois catégories de population »

« Créer une vie de quartier ne se décrète pas, ajoute Denis Broliquier. A Confluence, nous avons trois catégories de population : des retraités, des foyers avec de hauts revenus et des familles éligibles au logement social. Il faut trouver un moyen de les faire se rencontrer et cela passe à la fois par les équipements mis en place par la ville comme le gymnase, les établissements scolaires… Mais aussi par les associations sportives. » Pourtant des marqueurs sont bien là et forgent déjà une identité en construction : « Parmi les nouveaux habitants, il y a ceux qui sont venus parce que c’était un quartier moderne avec un certain standing, et ceux qui ont été attirés par l’image d’écoquartier avec de nombreux espaces verts et une certaine biodiversité », observe Nadège Vanden-Berghe. Animatrice en environnement et écocitoyenneté au sein de la MJC Presqu’île Confluence, elle organise des ateliers compostage, cuisine de saison, création de ses propres produits ménagers et coordonne aussi les achats en vrac entre les différents adhérents. Ceux-là sont près de 3 000 aujourd’hui et proviennent à 30% de Confluence, avec une quasi parité entre Sainte-Blandine et la partie plus moderne. « La vie de quartier est en train d’émerger, pense Nadège Vanden-Berghe. Je le perçois notamment autour de la gestion des espaces verts, des jardins partagés et des composteurs. »

Nadège Vanden-Berghe, animatrice à la MJC Presqu’île-Confluence : « Les jardins partagés sont un élément essentiel de la vie de quartier. Les élèves de l’école Germaine-Tillion y effectuent des travaux pratiques et une trentaine d’habitants gèrent les installations, dont les composteurs ».

[vc_gallery interval="3" images="24931,24934" img_size="full" onclick=""]

Lieu de rencontre des différents acteurs du territoire, la MJC propose des ateliers périscolaires, des activités en début de soirée et pendant la pause déjeuner dans l’espoir d’attirer à la fois les résidents et les actifs présents dans les bureaux du quartier. Mais au-delà de ces propositions classiques, elle mène des actions plus spécifiques, tournées vers le développement durable et l’écologie. C’est le cas notamment du projet Jardigône. « Chaque année des enseignants du quartier consacrent une partie de leur temps scolaire à la découverte de la nature et à la préservation de l’environnement. Ils organisent pour leurs élèves des animations autour de la faune et la flore pendant lesquelles ils plantent des légumes, construisent des abris pour les insectes et réalisent des expériences scientifiques », raconte Nadège Vanden-Berghe.

Que se passe-t-il une fois que les dernières activités de la MJC prennent fin et que les restaurants ferment leurs portes ? « Ce n’est pas parce que la vie nocturne est discrète que les gens ne se réunissent pas, affirme Pierre Bobineau, directeur de la MJC. Il ne faut pas se fier à sa première impression… ». Et il faut en convenir, la scène de musiques actuelles le Marché Gare programme quelques soixante levers de rideaux à l’année. En 2017, près de 15 000 visiteurs se sont pressés entre les murs rénovés de l’ancien Marché de Gros. Le Sucre, quant à lui, organise les jeudis et vendredis des « afterworks » où l’on prend l’apéritif en terrasse et où l’on danse au son des DJs sets jusqu’à une heure du matin. Les soirées du samedi et dimanche sont quant à elles dédiées aux concerts. Mais en dehors de ces deux structures, qui par leur emplacement géographique donnent un peu l’impression d’être en marge du quartier, la nuit est plutôt tranquille à Confluence. « Les gens sont venus ici pour avoir une certaine qualité de vie, reprend le directeur de la MJC. Cela passe par les espaces verts, mais aussi par la tranquillité. Ils ne veulent pas de bruit. On peut trouver ça trop calme, mais pour eux, il y a déjà beaucoup trop d’événements organisés ! »

L’emplacement choisi pour la nouvelle MJC, au bout de la place Nautique, n’a d’ailleurs pas plu à tous les habitants « qui faisaient un raccourci un peu rapide entre les jeunes et le bruit ». Et le projet d’acquisition d’une péniche qui serait amarrée près du bâtiment et entièrement dédiée au jeune public froisse à nouveau les esprits… « Il faut qu’on prouve que cela sera encadré, qu’on sera présents, force de proposition mais aussi respectueux de leur environnement », confie Pierre Bobineau.

« Nouveaux et anciens »

Françoise Humbert préside le conseil de quartier Presqu’île-Confluence. Elle organise régulièrement des événements pour rapprocher anciens habitants et nouveaux venus : « Notre Repair café, par exemple, où chacun amenait un objet qui ne fonctionnait plus pour que nos experts tentent de le réparer, a attiré beaucoup de gens, des nouveaux comme des anciens ! » Si elle assure que les habitants commencent à se rencontrer et à tisser des liens, notamment grâce aux associations sportives et à la MJC, elle évoque aussi les difficultés à faire vivre ensemble des catégories de population assez éloignées les unes des autres – ce qui fait partie de l’identité même du projet urbain avec 20 à 25% de logements sociaux. « Vous savez, il y a des habitants qui se plaignent du bruit, de la pollution, de la circulation des voitures… Mais on reste en ville, il y aura toujours des nuisances ! » Et elle l’avoue, le sujet des « jeunes » revient régulièrement sur le tapis : « L’été, ils investissent la darse ou le parvis de l’église Sainte-Blandine, parfois jusque tard le soir, provoquant des frictions avec certains habitants ».

Françoise Humbert, présidente du conseil de quartier : « Vous trouverez toujours des gens pour se plaindre de la saleté, de la pollution, de la circulation… Mais on est en ville ! Il faut accepter ses nuisances ! »

[vc_gallery interval="3" images="24949,24946" img_size="full" onclick=""]

Pour Matthieu Adam, post-doctorant en géographie sociale au laboratoire Environnement ville société de l’école normale supérieure (ENS) de Lyon, l’injonction aux comportements durables conduirait à court terme à une nouvelle forme de sélection sociale. Pour les besoins de sa thèse sur la production de « l’urbain durable », il a mené une étude auprès de 71 concepteurs et habitants de Confluence mais aussi de Bottière-Chénaie à Nantes. Il en ressort « un décalage ressenti par les locataires les moins aisés du quartier, qui témoignent d’expériences de rejet dans leurs pratiques quotidiennes. Beaucoup se sentent en marge du standing et de l’affichage durable de Confluence », affirme Matthieu Adam.

L’exemple le plus emblématique concerne sans aucun doute l’usage de la voiture. A Confluence, comme dans le quartier de Bottières-Chénaie, sa place dans l’espace public est limitée. « Mais bon nombre d’habitants, notamment locataires du parc social, ne louent pas de place dans les parkings payants souterrains et continuent de se garer gratuitement dans la rue. Cela se traduit par une dénonciation récurrente de comportements indésirables et d’incivilités de la part de certains résidents qui s’estiment plus en phase avec le projet d’écoquartier », analyse le géographe.

L’inquiétude à terme, selon lui, c’est que « ce sentiment de ne pas être à sa place se transforme en renoncement ». En clair : que les catégories les moins aisées quittent le quartier. Un sentiment qui trouve un écho dans les propos de Catherine Piot. « La vie de la rue Quivogne me manque un peu », avoue cette quinquagénaire qui a emménagé dans les bâtiments neufs en face du stade Sonny Anderson en 2012. « On a quand même une vue incroyable sur la colline de Sainte-Foy… Et puis le centre commercial est agréable, aéré, mais la plupart des boutiques sont trop chères, confie-t-elle. Je ne rentre même pas dedans. Il faut dire les choses : ils ont voulu faire un quartier pour les bobos. » A l’instar des quartiers nouveaux et autres « smartcity » (« villes intelligentes ») de nombre d’agglomérations en France et en Europe, le défi de Confluence se trouve peut-être là : montrer à terme que la ville durable du XXIe siècle n’est pas réservée à la part aisée de la population.

Confluence en chiffres

 

12 000 habitants actuellement ; 16 000 à la fin de l’aménagement total du quartier prévu en 2025.

1070 entreprises se sont installées dans le quartier. A une écrasante majorité, il s’agit d’entreprises déjà présentes sur le territoire lyonnais et qui ont délaissé d’autres quartiers pour s’établir à Confluence. Quelques exemples non exhaustifs : Deloitte, la Banque de France, Eiffage, BNP Paribas, Cofely GDF-Suez et bientôt, la chambre des métiers et de l’artisanat qui a vendu son siège dans le 6e arrondissement de Lyon et déménagera cet été à côté de l’hôtel de région.

723 583 visiteurs en 2017 : le musée des Confluences reste le musée non-parisien le plus visité en France, devant le Mucem de Marseille.

315 euros par mètre carré et par an : c’est le prix moyen d’un loyer commercial à Confluence (hors pôle de loisirs Montrochet). Presque deux fois plus élevé que la moyenne lyonnaise, il expliquerait la frilosité des indépendants moins visibles dans le quartier que les chaînes et franchisés.

7 %, c’est le taux de vacance dans les bureaux de la Confluence. S’il se situe dans la moyenne lyonnaise, ce chiffre reste supérieur à celui qui recouvre le quartier de la Part-Dieu (3,5 %, à la limite de la pénurie selon une étude menée par la société immobilière JLL en 2015).

4 nouvelles salles de classes ont ouvert au sein des écoles primaires Alix et Germaine-Tillion pour faire face à l’arrivée des familles dans le quartier, notamment dans les nouveaux logements de la rue Denuzière.