Plus de 3 000 grands électeurs étaient convoqués à la préfecture, ce dimanche 27 septembre, pour renouveler les cinq sièges du département au Palais du Luxembourg, dans un sénat dominé par la droite.
Avant le scrutin, les cinq sièges haut‐garonnais étaient repartis entre trois forces politiques. Deux étaient détenus par les Républicains, avec Brigitte Micouleau et Alain Chatillon, deux autres par le Parti socialiste, avec Claude Raynal et Emilienne Poumirol, tandis que le cinquième revenait à Pierre Médevielle, alors investi par Renaissance.
Après de bons scores pour la droite lors des municipales en Haute‐Garonne, celle‐ci pouvait espérer accroitre son emprise sénatoriale. C’est dans cet objectif qu’une liste Horizons‐LR‐Renaissance s’est formée avant l’été. Une ambition contrariée pour la droite et le centre droit, puisque trois autres listes concurrentes se sont présentées par la suite.
Cette division a ouvert une voie à la gauche. En choisissant une alliance avec le PRG, le PS visait le maintien de ses deux sièges. En s’unissant derrière le maire divers gauche de L’Union, les Écologistes, la France insoumise et Générations pouvaient espérer remporter un siège.
Les résultats officiels sont tombés vers 20 h. Après le décompte des voix, la liste Horizons‐LR‐Renaissance, patronnée par le maire de Toulouse, arrive en tête avec 1 023 voix, soit 31 % des suffrages. Ce score permet aux deux sénateurs sortants Pierre Médeville (Horizons) et Brigitte Micouleau (Les Républicains) d’être reconduits. Pris dans leur ensemble, la droite et le centre droit totalisent cependant …