Les cinq sénateurs de Haute-Garonne vont être élus ce dimanche 27 septembre par quelque 3300 grands électeurs. Un corps électoral pas tout à fait représentatif de la population de Haute-Garonne.
Ce dimanche 27 septembre, 3 325 grands électeurs de Haute‐Garonne vont devoir se rendre aux urnes disposées à la préfecture de Haute‐Garonne pour élire les cinq sénateurs du département. C’est une obligation. Tout abstentionniste non excusé pour maladie devra payer une amende de 100 euros.
L’analyse de ce corps électoral un peu particulier réserve quelques surprises. En Haute‐Garonne, on compte 1 511 femmes inscrites sur cette liste électorale, soit 45,4 % de l’effectif. Cette répartition n’est pas représentative de la population du département, qui comptait 51,3 % de femmes, en 2023, selon l’Insee.
Autre différence par rapport à la population, les grands électeurs sont plus âgés. Leur âge médian s’établit à 57 ans, contre 42 ans dans la population française et 39 ans en Haute‐Garonne. Cela tient sans doute au mode de désignation de ce corps électoral, composé essentiellement d’élus et de militants politiques.
Dans cette dernière catégorie, on trouve par exemple des militants politiques, comme une collaboratrice du député Françoise Piquemal, ou le référent de campagne de Gabriel Attal à Toulouse. On trouve aussi des membres de famille d’élus, comme par exemple, la femme du maire de Toulouse et sa fille. On trouve enfin des proches des cercles de pouvoir, comme les restaurateurs de la