Le théâtre Graslin, haut lieu culturel et patrimonial nantais, est entré en résistance et dans la danse. Le spectacle vivant, là aussi, n’en peut plus d’être déclaré pour mort, avec tous ces lieux mis sous cloche et ces professionnels de jour en jour fragilisés, cloués au sol et, pour beaucoup, en rupture de droits aux indemnisations chômage : « Artistes en déconfiture », comme ils se définissent.

Alors une quarantaine de comédiens, techniciens, musiciens ou danseurs se sont emparés des lieux mercredi 10 mars. Nuit et jour. Depuis, sur le parvis, chaque après-midi, sous le regard des huit Muses (il manque la neuvième, celle de l’astrologie, Uranie) surplombant les huit colonnes du bâtiment néoclassique, ça revendique un max et ça swingue sec : sens de la fête et fête du sens.

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