Un an après NDDL, vols de nuit, facture et breloques

  • Haro sur les vols de nuit

Après les divisions, un « consensus pour le territoire »... C’est la drôle de formule qu’ont choisis les maires des 24 communes de la Métropole pour désigner le fait d’être parvenus, après plusieurs mois de négociations, à s’accorder pour demander officiellement l’interdiction des vols de nuit à l’aéroport de Nantes Atlantique. Si elle venait à être validée par l’État, la mesure mettrait donc fin aux survols de l’agglomération entre minuit et six heures du matin (sauf en cas de retard pour les avions des compagnies basées à l’aéroport), ce qui représentait en 2017 près de 2 500 mouvements d’avion. Comme le raconte Frédéric Brenon dans 20 minutes, elle ne satisfera néanmoins pas totalement les riverains de la plateforme qui réclamaient de leur côté une interdiction totale entre 22h30 et 6 heures. Une plage horaire trop large pour les acteurs économiques mais que recommande pourtant depuis plusieurs années l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (Acnusa)
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Benjamin Peyrel
Co-fondateur de Mediacités et rédacteur en chef de son édition nantaise. Avant de me lancer dans cette aventure, j'ai débuté au quotidien La Croix et suis passé par différentes rédactions (L’Humanité, Le Parisien, etc), avant de rejoindre L’Express et d'écumer préfectures et sous-préfectures pendant dix ans. Je m’intéresse notamment aujourd’hui aux montagnes de données que les collectivités comme les citoyens produisent quotidiennement et aux moyens de les utiliser pour faire avancer l'information.