L’ambiance est lourde ce 2 mars 2005 au rectorat de l’académie de Toulouse. Sa patronne Nicole Belloubet vient d’annoncer sa démission. Celle qui n’a jamais fait mystère de son adhésion au PS, clame qu’elle s’en va pour protester contre les restrictions budgétaires imposées par le premier ministre de droite, Jean-Pierre Raffarin. Elle se refuse à déshabiller l’Education nationale. C'est ce qui s’appelle démissionner avec fracas. Un grand nombre de membres du personnel, sur lesquels la rectrice partante exerce un réel charisme, sont . . .

Cet article est réservé à nos abonnés, pour lire la suite de l'article :
Découvrez Mediacités gratuitement pendant 24h !
Abonnez vous à partir de 1€/mois.
Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous.