Dans l’appartement de Céline Boussié, à Agen, on trouve un portrait d'elle, cheveux bouclés, yeux en amande et large sourire, entourée de ses filles qui lui ressemblent comme deux gouttes d’eau. Ce dessin, vieux de plus de dix ans, renvoie l’image d’un bonheur familial simple. Comme une réminiscence de la « vie d’avant », « cette vie d’avant qui sera très difficile à retrouver », souffle la quadragénaire. En mai 2013, Céline Boussié a dénoncé son employeur, l’Institut médico-éducatif (IME) de Moussaron, auprès de l'Agence r . . .

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