Après nos révélations sur les manquements récurrents qu’ont relevés des inspecteurs de l’Éducation nationale dans plusieurs dizaines d’établissements privés catholiques partout en France, Guillaume Prévost, à la tête du secrétariat général de l’enseignement catholique (SGEC), mène une “opération déminage”.
Après s’être attaché, pendant plusieurs semaines à fustiger une administration, qui « sous couvert de protection des enfants » se serait « surtout attachée à défendre des intérêts corporatistes au détriment de la liberté des familles », notre enquête, fondée sur des documents qu’il aurait souhaité ne jamais voir rendus publics, l’a conduit à activer la phase 2 : discréditer le contenu des rapports d’inspection menés dans les établissements privés sous contrat.
Lundi 26 septembre, lors d’une conférence de presse à laquelle ont assisté une trentaine de médias dont Mediacités, il a d’abord annoncé vouloir poursuivre notre média en diffamation. « J’ai tout de suite pris l’attache du ministère en disant “c’est quoi cette histoire ?“ a‑t‐il rejoué, visiblement très remonté. La plupart des mises en demeures que vous citez sont fausses et non avenues. On vous l’a dit. Et vous avez publié votre article. Donc on va vous attaquer en diffamation monsieur ! », a‑t‐il lancé au signataire de ces lignes.
https://www.mediacites.fr/enquete/national/2026/01/19/benediction-des-cartables-priere-du-matin-et-tenues-respectueuses-de-la-masculinite-ces-derives-que-revelent-les-inspections-dans-lenseignement-prive/
Des mises en demeures « fausses et non avenues …