Empêcher la gauche d’accéder au Capitole, c’était la principale promesse de Jean‐Luc Moudenc pendant la campagne municipale. Promesse tenue puisque le candidat sortant a été largement réélu le 22 mars dernier face au député insoumis François Piquemal, grâce à la mobilisation de son électorat, au report des voix de l’extrême droite et à celui d’une partie des électeurs de gauche farouchement opposés à LFI. Le maire divers droite de Toulouse va donc pouvoir s’atteler à la mise en œuvre de son nouveau programme durant les six ou sept prochaines années.
Au fil des conférences de presse, auxquelles Mediacités n’était pas convié, Jean‐Luc Moudenc a martelé ses priorités : « le progrès pour l’avenir », « l’ordre au quotidien » et « la protection de l’identité toulousaine ». Parfois vagues, ces thématiques ont été déclinées en 85 mesures, égrainées au compte‐gouttes dans les communiqués de presse et mises en ligne progressivement entre le 10 février et le 10 mars, sur le site de campagne du candidat.
Assortie pour chaque thématique de son bilan, la présentation y était moins claire que sur celles de ses adversaires Piquemal et Briançon, mais les électeurs n’en ont apparemment pas tenu rigueur au candidat sortant.
Alors qu’elles s’annonçaient bien moins nombreuses qu’en 2020, un paquet bien plus important de promesses a été rendu public très tardivement. Ce n’est en effet que le 20 mars, à 22h13, que 220 mesures ont été mises en ligne « quartier par quartier » par l’équipe du candidat. La liste officielle est plus longue. Mais on y retrouvait, par exemple, onze fois la promesse de « mettre en place un plan anti‐moustiques », ou encore, neuf fois l’assurance que la ligne C du métro allait bien arriver dans les quartiers concernés. Par souci de simplification, Mediacités a fait le choix de fusionner ces promesses démultipliées.
Pour plus de clarté, nous les avons également rangées par thématiques. Entre urbanisme, mobilités, environnement …