En 2019, la collectivité d'Auvergne-Rhône-Alpes avait accordé près d’un million d’euros pour la rénovation de la forteresse Saint-Vidal, propriété de l'entrepreneur réactionnaire Vianney d'Alançon, réputé proche de Laurent Wauquiez. Six ans plus tard, une décision de justice vient de révéler qu'une partie des travaux réalisés grâce à la subvention ne sont pas justifiés par le projet de spectacles historiques alors prévu.
L’information date de cet hiver, mais n’a été repérée que ce 13 mai dernier par le site d’information du Puy‐en‐Velay Zoom d’Ici. Le tribunal administratif de Lyon a rejeté, le 24 février dernier, la requête de l’association pour la valorisation du Velay, Auvergne et Gévaudan. Cette dernière voulait contraindre la région Auvergne‐Rhône‐Alpes à lui verser la somme de 161 278 euros, correspondant au solde de la subvention qu’elle avait obtenue en 2019 d’un montant total de 992 000 euros.
Dans le jugement, on découvre que la Région a refusé, en 2024, ce dernier versement à l’association fondée par Vianney d’Alançon, le propriétaire des lieux. La collectivité estime que certaines factures produites ne sont pas des dépenses d’investissement pour développer l’offre culturelle, mais s’apparentent plus à