« Rupture manifeste de confiance » : l’affaire Abreu finit de disloquer la majorité Sarselli‐Aulas

Jean-Michel Aulas, le 11 mars, au Club de la presse de Lyon. Photo : N.Barriquand/Mediacités.

Publié le

Temps de lecture : 4 minutes

Favorite

Par Nicolas Barriquand

Dans un entretien virulent au Progrès, Jean-Michel Aulas règle ses comptes avec la présidente du Grand Lyon. Laquelle acte une rupture de confiance qui menace désormais sa confortable majorité métropolitaine.

Feu et contre‐feu. L’affaire Abreu, du nom de l’ancien collaborateur de Jean‐Michel Aulas accusé de « viol aggravé » (une enquête préliminaire a été ouverte par la justice – lire l’encadré), a connu de nouveaux rebondissements politiques ces derniers jours. Ou plutôt faut‐il parler de passes d’armes. Elles pourraient bien sonner le glas de la majorité métropolitaine de Véronique Sarselli, présidente LR du Grand Lyon, dans sa configuration actuelle.

C’est le vaincu de l’élection municipale de Lyon qui a rallumé la mèche. Pour 

Nous vous offrons l’accès à cet article

Et à toutes nos enquêtes pendant deux jours  !
Oui, on est généreux 😉 Mais pensez aussi à vous abonner  !

En renseignant votre adresse, vous acceptez nos conditions générales d’utilisation.
Mediacités s’engage à ne pas céder votre adresse à des tiers. En cas d’échec, écrivez à contact@mediacites.fr
  • J’accède aux 4 éditions de Mediacités (Lille, Lyon, Nantes et Toulouse)
  • Je découvre un média 100 % indépendant, avec 0 % de publicité

Envie de lire la suite ?

Depuis neuf ans, Mediacités enquête en toute indépendance dans votre ville. Grâce à ses lecteurs ! Abonnez‐vous pour ne rien manquer de nos enquêtes, suivre les élections municipales et soutenir un journal local d’investigation.

  • Accès aux 4 éditions de Mediacités (Lille, Lyon, Nantes et Toulouse)
  • 100 % indépendant, avec 0 % de publicité
  • Résiliation facile à tout moment

1 / ?