Lors de la présentation des évaluations du Pacte pour la transition. Photo : NB/Mediacités.

Engagements pour la transition : Perrin-Gilbert, Doucet et Kimelfeld, bons élèves, Collomb, grand absent

Greenpeace sur la pollution, le collectif Plein la vue sur la limitation de la publicité… En cette veille d’élections municipales et métropolitaines, le monde associatif multiplie les bulletins de notes sur la base des programmes et des promesses des candidats. Ce mercredi 4 mars, le Pacte pour la transition a dévoilé le sien. Un classement de plus ? Oui et non. Car cette initiative rassemble 56 mouvements, associations et autres collectifs, de France nature environnement à la Ligue des droits de l’Homme, en passant la Nef, I-buycott ou la fondation Nicolas Hulot pour la nature et l’homme [voir la liste complète ici]. On y retrouve également Greenpeace.

Emmenée par Geneviève Brichet, ancienne conseillère municipale (PS) lyonnaise, membre d’Utopia, l’équipe locale a auditionné tous les postulants (ou presque) à la mairie de Lyon, à celle de Villeurbanne et à la présidence du Grand Lyon. Des échanges d’au moins une heure et demi avec chaque candidat sur 32 mesures concrètes que préconisent les membres du Pacte.
Logiciel libre, implication citoyenne, fin des grandes surfaces
Pêle-mêle : « Se doter d’une politique ambitieuse d’achats publics responsables, incluant des dispositions sociales, environnementales et locales », « donner la priorité au logiciel libre dans le service public », « mettre fin au développement des grandes surfaces », instaurer « la . . .

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