Pour qui ? Combien ? Quand ? Les chiffres du « RSA jeunes » expérimenté par le Grand Lyon

Appelez-le « RSJ » comme « Revenu de solidarité jeunes ». Ce lundi 15 mars, la Métropole de Lyon, présidée par l’écologiste Bruno Bernard, a voté l’expérimentation d’un dispositif d’aide destiné aux 18-25 ans, catégorie qui ne peut pas prétendre au Revenu de solidarité active (RSA). Le point en quelques chiffres.

2000. C’est le nombre de personnes, estimé par les services du Grand Lyon, qui devraient bénéficier du dispositif. Celui-ci s’adressera aux 18-25 ans, Français ou étrangers en situation régulière, qui vivent dans la Métropole depuis au moins six mois, ne sont pas ou plus étudiants, et qui ne reçoivent aucune autre aide financière (y compris familiale).

300 ou 400 euros. C’est la somme mensuelle allouée aux bénéficiaires du futur RSJ. 400 euros pour les jeunes sans aucune ressource d’activité ; 300 euros pour ceux qui perçoivent moins de 400 euros de revenus. Elle vise « à combler un trou dans la raquette » des aides sociales, selon les mots de Bruno Bernard.

Deux ans. C’est la durée maximale du RSJ pour chaque bénéficiaire. L’aide sera attribuée pour une durée de trois mois et la situation de chaque bénéficiaire doit être réévaluée chaque trimestre.

10 millions d’euros. C’est le montant de l’enveloppe qui sera consacrée au RSJ pour l’année 2021. Elle sera renouvelée, année après année. L’opposition de droite au Grand Lyon s’est alarmée de « l’absence prévisible de maîtrise des budgets de cette opération. Rien ne nous dit qu . . .

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Cet article concerne la promesse :
« Créer un RSA jeune pour les 18-25 ans »
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