[A réécouter] Pédocriminalité au sein de l’Eglise : « On a besoin de justice et de se reconstruire. Et que ça s’arrête »

2022-03-CineDebat-Eglise-Pedocriminalite
Le 3 mars, lors du débat Mediacités organisé à l’Aquarium Ciné-Café. Photo : E.Belleveaux.

Publié le

Modifié le

Temps de lecture : 5 minutes

Par Nicolas Barriquand

Jeudi 3 mars, Mediacités et l’Aquarium Ciné-Café organisaient une soirée ciné-débat autour du film Grâce à Dieu. La projection était suivie d’une discussion sur les affaires d’agressions sexuelles commises par des prêtres.

« La question que j’ai en tête après ce film, et c’est la question qui m’habite après toutes ces affaires que je découvre au fil des années, c’est : qui savait quoi et quand ? » Ce jeudi 3 mars, Jean-Luc Souveton, prêtre du diocèse de Saint-Etienne et victime dans sa jeunesse de violences sexuelles de la part du père Régis Peyrard, prend la parole à l’issue de la projection de Grâce à Dieu. En partenariat avec l’Aquarium, cinéma de la Croix-Rousse, Mediacités Lyon organisait ce soir-là un ciné-débat autour du film de François Ozon. Sorti en 2019, ce long-métrage relate les affaires Preynat et Barbarin qui ont secoué le diocèse de Lyon et, au-delà, l’ensemble de l’Église catholique de France.

Comme à chaque fois lors de ces rendez-vous, le cinéma sert de prétexte et de support à la discussion. En écho à nos récentes enquêtes sur les accusations visant Georges Babolat, ancien supérieur des Chartreux, et sur l’abbé Louis Ribes, agresseur de dizaines d’enfants dans les années 1960, 1970 et 1980, nous avions . . .

Notre survie dépend de vous

Un journalisme local indépendant, sans publicité, avec chaque semaine des enquêtes introuvables ailleurs : voilà ce que vous propose Mediacités. Aujourd’hui, plus de 5 300 abonnés soutiennent notre travail. Mais ce n’est pas suffisant : nous recherchons 2 000 abonnés d’ici la fin 2022 pour continuer à enquêter. En vous abonnant aujourd’hui, dès 3 euros par mois, vous pouvez faire la différence.
Je m’abonne

  • Accès aux 4 éditions de Mediacités (Lille, Lyon, Nantes et Toulouse)
  • 100 % indépendant, avec 0 % de publicité
  • Résiliation facile à tout moment