Valérie Oppelt en meeting pour les élections municipales, le 9 décembre à Nantes. /. Photo : Antony Torzec

Quatrième du premier tour, Valérie Oppelt (LREM) appelle ses trois concurrentes à… l’union

Et Valérie Oppelt sortit de son chapeau la grande « union politique locale »… Cette campagne municipale, bousculée par l’épidémie de coronavirus, avait déjà pris un tour étrange, voilà qu’elle vire au surréalisme… Arrivée en quatrième position à l’issue du premier tour (13 % des voix), plus de six points derrière la troisième, Julie Laernoës, la députée et représentante La République en Marche appelle ses trois concurrentes l'ayant devancée (la candidate écolo, donc, mais aussi la maire sortante Johanna Rolland et la tête de liste LR, Laurence Garnier) à constituer avec elle une liste unique en vue du second tour.

« Dans ce moment hors du commun, dans ce moment d’incertitude, dans ce moment où une crise sanitaire annonce une crise sociale et économique, il faut inventer de nouvelles solutions, de nouvelles pratiques et faire de la politique autrement », explique-t-elle, un brin lyrique, dans un texte dont Ouest-France publiait des extraits en fin d’après-midi, quelques minutes avant qu’il ne soit envoyé à l’ensemble des rédactions. Je souhaite rencontrer toutes les candidates têtes de liste aux élections municipales à Nantes, qualifiées pour le second tour. Je veux leur faire une proposition qui fera honneur à notre démocratie et à notre République, poursuit-elle. À la manière d’un gouvernement d’union nationale qui peut apporter des réponses d’exception dans des circonstances jamais connues, je propose une démarche audacieuse : une union politique locale. Sous la bannière d’une liste unique «  . . .

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Benjamin Peyrel
Co-fondateur de Mediacités et rédacteur en chef de son édition nantaise. Avant de me lancer dans cette aventure, j'ai débuté au quotidien La Croix et suis passé par différentes rédactions (L’Humanité, Le Parisien, etc), avant de rejoindre L’Express et d'écumer préfectures et sous-préfectures pendant dix ans. Je m’intéresse notamment aujourd’hui aux montagnes de données que les collectivités comme les citoyens produisent quotidiennement et aux moyens de les utiliser pour faire avancer l'information.

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