Capture d'écran page Facebook Contre attaque (ex-Nantes révoltée)

Sa dissolution au point mort, Nantes Révoltée contre attaque

Cinq mois et « toujours rien »… Comme le confirme à Mediacités l’un de ses quatre avocats, Me Raphaël Kempf, Nantes Révoltée n’a toujours rien reçu du ministère de l’Intérieur. Le 25 janvier dernier pourtant, c’est sur un ton martial et sentencieux que Gérald Darmanin annonçait devant l’Assemblée nationale lancer la dissolution du « groupement » d’extrême gauche nantais.        

Le ministre répondait alors à une question de l’ex-députée marcheuse de Nantes Valérie Oppelt, qui faisait elle-même suite à une manifestation ponctuée de quelques dégradations dans le centre-ville nantais, quelques jours plus tôt. Emballement pré-électoral ? Sans doute, tant les difficultés légales, que nous relevions déjà un mois après l’annonce gouvernementale, semblent insurmontables. Elles reposent notamment sur la classification possible de Nantes Révoltée en « média », « ind . . .

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Thibault Dumas
Franco-américain, je suis journaliste professionnel à Nantes depuis plus de dix ans, en radio puis en presse écrite, comme pigiste désormais. Je collabore avec Mediacités, édition nantaise, depuis la préparation de son lancement, en 2017. Je n'ai pas de spécialité en tant que telle mais j'enquête plutôt (seul ou en équipe) sur les montages fiscaux (Waldemar Kita, FC Nantes, Manitou, etc), la politique sous toutes ses formes, le social (Le Confluent, Centrale Nantes, Beaux-Arts de Nantes, etc) et un peu d'écologie (déchets, éoliennes de Nozay, etc). Pour me contacter : thibault.dumas@mediacites.fr.

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