Un autre François Piquemal vit et travaille à Toulouse. Cet homonyme du candidat insoumis a cependant une préférence pour le maire sortant.
Il y avait deux François dans cette élection : François Briançon et François Piquemal. Mais il y a aussi deux François Piquemal. Comme le candidat de la gauche réunie, son homonyme a une quarantaine d’années et vit à Toulouse. Comme lui, il aime le sport, l’extérieur. « On pourrait se retrouver sur la randonnée », sourit cet expert‐comptable établi professionnellement dans le nord de la commune.
Ce lien avec une personnalité publique l’amuse et lui vaut quelques vannes de ses proches ou de son milieu professionnel. « Des collègues de Paris ou Montpellier m’ont félicité pour mes scores, s’amuse Piquemal le diplômé d’école de commerce. Des gens se sont aussi trompés sur les réseaux sociaux en confondant nos profils. On me demande aussi si nous avons un lien de parenté. Ce qui n’est pas le cas. »
Bénigne dans la plupart des cas, la confusion peut être plus embêtante. « Quand François Piquemal a commencé à être connu, j’ai eu quelques déboires. Des malveillants ont, par exemple, partagé des photos de ma maison sur les réseaux sociaux », révèle l’autre Piquemal. Certains lui ont alors conseillé d’utiliser un autre patronyme. Inconcevable : « Et pourquoi devrais‐je le faire ? Il pourrait en changer lui », s’exclame‐t‐il d’un air faussement indigné.
Politiquement, François Piquemal n’inspire pas grand‐chose à François Piquemal. « En fait …